Distorsion
Automne | 2016

Il n’y a pas d’amour plus vrai qu’un amour imaginé. Et personne n’est plus vrai qu’un personnage de roman… mais que sommes-nous, alors, nous dont l’art et l’amour sont plus vrais et plus forts que nousmêmes ? Par quelle absurde distorsion sommes-nous rendu à nous-mêmes, dans un monde qui nous altère, nous déforme ? C’est que notre droiture est précisément celle d’une distorsion, notre compréhension celle d’une incompréhension, notre art celui d’un monde qui ne lui ressemble en rien. Ne faudrait-il pas en tirer conclusion cela que la distorsion est un jeu, rien de plus, mais un jeu auquel il importe de savoir se prêter, si l’on veut jamais, comme à une destination, y être rendu. PAR FRANCIS TREMBLAY
Sommaire
À la folie par Yousra Benziane
Je suis cette bombe qu'on avait oubliée au fond d'un tiroir par Maxime Cayer
Asphyxiée par Élise Warren
Litanie pour instruments à cordes par Noémie Parent-Barber
Pêche par Frédérique Tremblay
Trois transmissions antérieures par Philippe Turgeon
Lumière, couleurs et eau - Observations Naturelles (Composition 1.6) par François Bordeleau

Et si Facebook était un roman? par Isaac Montreuil